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 Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]

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MessageSujet: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Lun 16 Aoû - 19:23


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    THE PRESENTATION: The most important thing
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LIAM TYLER
feat. Ben Barnes ▬ (c) cristalline

CHAPITRE ONE: <PERSONNALITY
.

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    My personnage was born ///

    He/She is good for Ralentir le temps, donner des illusions

    What is he/she doing actually élève à la FAC (et rebelote)


CHAPITRE TWO: < BECAUSE IT'S YOU
.


BIOGRAPHY
« Le Paradis, c'est ma mère qui m'en parlait.

Elle disait qu'il existe un endroit où il n'y a que des nuages, des tonnes de nuages au-dessus de nos têtes, qui n'arrêtent pas d'affluer vers nous puis de repartir, telles des vagues exsangues. Immaculé. Comme si tout y était mort. Un jour, je lui ai demandé pourquoi tel endroit n'était pas visible sur une carte, pourquoi notre religion polythéiste n'en parlait pas. Elle m'a répondu que le Paradis était la création de Dieu, qu'il n'y avait ni crime ni hostilité, seulement la paix et la tolérance.

C'est là que j'ai cessé de la croire.
»

MIND
L'être humain est une chose bien étrange, en vérité. Il a ses vices et ses vertus, ses défauts et ses qualités ; ses débauches comme ses apogées. Alors que dire d'un être qui n'est pas humain ? un vampire, pourquoi pas. Il est 100 fois pire. Toi, c'est différent. Tu n'éprouves plus rien, sinon de l'ennui. Tu ne ressens plus rien, sinon la nostalgie. Tu n'est plus qu'une coquille vide. Animal. Tu es mort.

Un essaim de contradictions et d'imprévisions, peut-être, immuables et inconstantes. Liam, ce nom si court, si rond, aux accents qui sifflent comme un serpent, synonyme de dynamisme et d'entêtement. Tu est quelqu'un qui suit sa route en fonction de chacune de ses impulsions, tranquille et prospère ; quelqu'un qui en veut et ne renoncera jamais ; quelqu'un qui n'aime pas avoir tort et préférera grandir et s'affirmer sans se faire de cadeau. Que tu es fier.

La concentration, chez toi est pire qu'un défaut – une maladie pernicieuse, à l'instar d'une fièvre, d'un prurit irréfrénable ; une chose qui te bouffera en partant du plus profond de toi-même si tu ne fais pas attention. Tu arbores une éternelle impression de profonde réflexion, cette horreur, ce masque qui te sert à cacher combien tu es détaché, ennuyé. Avec toi on dirait que la vie n'était qu'une pièce de théâtre. Ha. Ironie. Car oui, la vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, c'est qu'elle soit bien jouée*. Mais tu fais le contraire. Ta vie est longue, si longue, que cette éternité en devient ennuyeuse, surtout à la fin*. La joues-tu bien, cette éternité ? Oui : avant, tu l'enjolivais, tu la faisais danser – elle prenait des airs de courtisane. Tout était poésie, dans ta vie. Tout était beau, tout était bien. Blanc. Et puis, maintenant, tu prends la vie comme une sale fille de joie, et tu en abuses, vous êtes trois sur une même pute, pourquoi pas. Comme il est délicieux de songer que tu ne regrettes rien, pas même le pire de tes agissements.

Tu es sûr de toi, même trop ; tu n'aimes pas perdre. Tu es rongé par l'orgueil, démon intérieur qui te pousse à ne pas supporter l'idée de ne pas être premier. Tu as toujours été premier. Premier dans tout. Dans le cœur des femmes, dans le succès, dans les travées ; le premier rôle. Jamais second. Ou si tu as déjà été second, tu t'es rattrapé le fois suivante pour être premier afin de soigner ton orgueil, démon intérieur, démon insatiable, qui en veut toujours plus, au point d'être jaloux de toi-même et de t'en demander plus que tu n'en es capable. Pire que toi. Ce n'est pas toi. Il semble que tu as faim.

Tu es faux. Il n'y ait que ton charisme naturel et ta nature protectrice qui soient vraies, chez toi. Tu caches tout sous des couverts amènes. Vicieux. Qu'en dire quand on est plus rien qu'une coquille vide ? Tout chez toi doit être mort, tu dois être mort. Tu es mort. Disparu. Avalé, déchiqueté par ton éternité. Lunatique, tu es comme la météo, imprévisible, trop changeant ; parfois trop décevant, souvent d'un rayonnement extatique et doux. Jamais satisfait. Tu n'aimes que toi et exècres tout être vivant en ce bas-monde. Humanophobe. Tu considères que rien ne mérite de vivre et satures du surplus d'Hommes qui peuple cette Terre trop petite. Si tu pouvais tous les tuer à loisir, tu le ferais... un autre jour. Aujourd'hui n'est pas le moment. Ce n'est jamais le moment.
De ce qu'on en voit, il vaut mieux être ton ami que ton ennemi, bien qu'entretenir une relation amicale avec toi ne soit pas très sain : on risquerait d'y perdre la tête. Car tu n'aimes pas la compagnie, et ta mélancolie t'est trop précieuse pour laisser quiconque la percer.

La confiance, chez toi, il y a fort longtemps c'était dans les gènes, pourtant, tu n'aurais dû plus te fier qu'à toi-même : lorsque tu accordais ta confiance, tu étais profondément déçu par les événements, inconstants et incongrus. Bien fait. Tu l'avais cherché. Mais c'est comme ça, ce sentiment te venait naturellement, à la manière d'un réflexe ; c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Tu étais bête. Petit vampire. Tu n'aurais pas dû. Heureusement qu'à présent tu as compris, tu as afin compris que ç'a toujours été œil pour œil, dent pour dent, vis ta vie camarade, et salut, on se reverra six pieds sur terre après ça. Tu possèdes le goût du travail bien fait et de la culture. Intelligent et efficace. Tu prends souvent le parti de ne pas t'imposer et restes neutre en toute circonstance. Lors d'une dispute, tu serais plutôt du genre à piétiner en attendant que les choses se calment, puis de lancer « C'est bon ? Vous avez fini ? » avec un soupir dans la foulée. Ta force est dans ta sincérité, tu ne te perds jamais en illusions. Un roué qui parvient toujours à ses fins, quoi qu'il arrive. Tu es aussi secret et discret qu'une tombe sans nom. On peut te confier ce qu'on veut et être sûr que tu garderas ça pour toi. De toute façon, autant le dire de suite : tout ce que l'on pourra te dire te sera complètement égal. Indifférent. Homme de goût. Subtile. Tu préfères agir seul et garder tes pensées pour toi. Tu es aussi perfectionniste et particulièrement charismatique. Tu assujettis délicieusement tout manque de respect.

Malgré tout, on t'admirera pour ton sang-froid, ton intelligence et ta présence imposante. Tu ne parles pas beaucoup, mais lorsque tu le fais, généralement, on t'écoute. Mais lorsqu'on est légèrement misanthrope, revêche et mesquin, ça n’aide pas beaucoup. Tu es sarcastique, froid et injuste. Moqueur. Tu as toujours une petite parole blessante pour quiconque. Tu critiques sans peur de vexer et ne fais guère attention au bien-être de tes interlocuteurs.

Tu joues mal la comédie, mon bel ami. On ne peut s'empêcher de se poser des questions sur ton expression indéchiffrable. Ce sourire est-il vraiment franc et honnête ?
N'est-ce pas plutôt un masque de scène enfilé pour jouer un nô irrévérencieux et blessant ? Cette carapace que tu t'es forgée de douceurs, de peinture jaspée, d'insouciance et dérisions, n'est-elle pas plutôt éphémère, tel un papillon, que tu écrases la nuit contre le mur, comme un moustique ? Sûrement que oui. Tu laisses des impressions confuses. Il n'en est rien. Tu es simplement ennuyé de tout ; voilà la vérité.

Tu es déjà mort, mort depuis près d'un millénaire, mais c'est seulement maintenant que la vie s'arrête. À présent, tu es brisé ; tu te déchires de l'intérieur depuis quelques années, depuis qu'elle est partie. Pourtant, tu aimerais bien, oui, retrouver les morceaux de ton cœur grossièrement rafistolé à coups de Scotch, et les réunir de nouveau, pour y trouver une entente, comme les cinq doigts de la main. Et que le beau temps vienne après l'orage. Tu te rappelles, car tu ne sais qu'une prière.

À la réalité, cela fait longtemps que tu as appris à enterrer ton cœur.
La peinture s'écaille. Tu ne peux pendant très longtemps te montrer un visage à toi-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par t'y perdre et te demander lequel des deux est le vrai. Comme du maquillage qui coule, coule, s'efface lentement, se déforme avec la pluie. C'est malheureux, chez toi. Comme si tu savais. Comme si ça t'intéressait. Sale vampire.

Hypocrite comme pas deux, asocial au-delà du possible. Tout te passe au-dessus de la tête. Ce qui arrive est grave, mais c'est rien, pour toi, tu t'en fous, et tu continues de piétiner le sol en attendant que la guerre passe. Tu connais le pouvoir de tout et chacun, leurs limites, et tu restes intelligent même si tu es devenu un mort-vivant apathique – oui ou non ? Alors tu ruses. Tes pensées sont comme un flot de larmes ; impossible à contenir. Elles grouillent, fusent dans tous les sens, depuis tous les coins, et dévorent le moindre espace de vide qui subsiste dans ta tête. Tu as l'impression qu'un million de Liam réfléchissent pour toi, à l'intérieur de toi. C'est insupportable. Tu ne peux t'arrêter de penser. Et tes souvenirs, tes idées, tes songes grouillent, pullulent, et te dévorent la chair. C'est invivable ; tu ne peux plus supporter un tel essaim, un tel ras-de-marée de pensées. Pourtant, cela t'es tellement indispensable...

Persévérant, plus ou moins loyal et fidèle, tu tires ta personnalité de ta distance, ta froideur et ton vocabulaire précis. Tu pars du principe que tu as juste à prononcer un mot pour que ta pensée soit compréhensible et connue de tous. Tu ne perds jamais ton temps à t'expliquer ou à revenir sur des choses déjà dites. Tu vis au jour le jour et as horreur de devoir te répéter. Tu es tout sauf fair-play et objectif. Tu détestes l'échec et as horreur d'être critiqué, surtout si c'est justifié. Tu as raison même quand tu as tort. Bouffon invétéré. Bien élevé, galant. Tu as de bonnes manières appréciées de tous mais te montres d'un sexisme sans pareil en société. Ton sardonisme, tes ricanements caustiques, ton impatience palpable et tes soupirs agacés paraissent souvent impolis, ce qui te vaut d'être parfois regardé d'un mauvais œil. Mesquin et méprisant. Hautain comme vicieux. On te décrit comme un être à part, solitaire et sans cœur. Ton mot d'ordre est la complaisance, ton nom est synonyme de douleur. Ça t'est égal, franchement. Tu laisses jaser sur ton compte. La société te divertit si bien...! Sarcastique. Quelle bande de bras cassés. Ils cherchent quoi, d'abord ? La paix et le bonheur, ces plaisirs violents aux fins violentes* qu'on ne trouve que dans les livres ? Tu ricanes en songeant à tous ces imbéciles qui pensent être cousus dans l'étoffe de leurs rêves*. Une fois encore, utopie qu'on ne trouve que dans les romans. Tu ne te sens absolument pas concerné. Tu exècres Shakespeare. Et tu es réaliste, toi. C'est la vie, pas le paradis.

Capricieux. Tes désirs sont des ordres, saloperie de Majesté. Sérieux. Sourcils froncés, visage de marbre, clos, figé, glacé dans le temps. C'est peut-être une illusion, non ? Après tout, tu t'amuses toi-même à ralentir les minutes, les faire défiler à une lenteur exaspérante. Tu aimes ça, tout ralentir, figer dans le plomb du temps, et contempler la scène d'un œil absent, comme si rien ne pressait. Peu loquace. Tu t'exprimes avec de courtes phrases. L'on s'habitue vite à tes longs silences, tes ébauches de phrases, tes inepties, tes non-dits et tes murmures ; tes monosyllabes, surtout. Tu n'ouvres la bouche que lorsque c'est nécessaire. Les mots sont précieux, tu les choisis avec soin. Très évasif dans tes discours personnels, il est clair que tu ne parles de toi que lorsque tu y es forcé. Tu aimes être flatté malgré tout, et détestes le bruit et les bavards, la curiosité également. Tu es perspicace et rusé. Peut-être même trop... Tellement que ç'en devient vicieux. Tu possèdes un esprit tellement logistique et stratégique... Solitaire. Fidèle. Loyal. Tu as des valeurs sûres et des tendances surprotectrices. Tu t'attendris et t'amollis, mon pauvre.

À présent, si l'on devait te définir en un mot, il serait simple, si rarement entendu : fou. On le chuchote dans ton dos, on le murmure à ton oreille. Pourtant, c'est faux ! Tu n'es pas fou. Tu n'as pas perdu la raison. Tu es tout à fait lucide. Tu es seulement solitaire. Silencieux, hésitant, discret ; tu possèdes la présence d'un zéphyr : éthéré, farouche, ils n'ont pas à essayer de t'attraper, tu leur fileras entre les doigts. Tu n'as pas ton pareil pour plomber l'ambiance, même si tu ne dis rien, même si tu restes dans ton coin, sage, seul ; hanté – un souvenir de toi-même.

Tu te laisses emporter par la foulée, goutte de pluie dans l'océan, une ombre, une veloute de fumée, glissante, inéluctable. Si qui que ce soit a eu ne serait-ce qu'un bref contact avec toi, qu'il a murmuré des choses interdites que tu as entendues, alors il est marqué, qu'il se méfie, tu ne l'oublieras jamais.
On te prend pour un fou, on te dit infréquentable. Mais c'est encore faux. Tu laisses de mauvaises impressions ; tu es seulement solitaire, d'une solitude maladive. Tu aimes le silence, n'avoir que toi à comprendre. Personne pour te juger, te parler te tirer de tes réflexions. On voit que tu penses. Beaucoup. Tu n'aimes pas les hommes, quels qu'ils soient.

Tu es tellement silencieux que tu as beau être assis, là, dans ton coin depuis des heures, on ne t'a pas remarqué. Alors tu écoutes, tu écoutes les conversations qui fusent de tous côtés, les banales comme les interdites. Tu sais des choses qu'il était inutile de savoir. Tu en sais trop, même. Et tu ne dis rien. Tu te contentes d'écouter, toute ouïe, et de sourire avec ironie. Saleté.
On ne te remarque pas. Tu n'es qu'ombre. Et puis, comment un névrosé pourrait-il retenir quoi que ce soit qui ait un sens ?

Même après plusieurs heures, ton ombre et ton parfum planent encore, consistance de raki, de musc et de poison, et, si on ne t'a jamais rencontré, eh bien, on n'a jamais vraiment eu peur.

Une catastrophe, un mauvais souvenir, une hantise, un cauchemar, une hypocondrie, un mâtin...
Un poison.

Oui mais... est-ce vrai ? Es-tu seulement VRAIMENT ainsi...?
Il y a-t-il quelqu'un, derrière cet homme brun qui se reflète dans le miroir ? Es-tu véritablement solitaire et brisé, sous cette crinière d'ébène ? Il y a-t-il une âme, sous cet enchevêtrement de mélancolie, de beauté, de tentation et d'arzel ?

Peut-être bien que oui. Peut n'est-ce qu'est un masque de scène enfilé pour jouer un nô irrévérencieux et blessant. Oui, mais alors... qu'il y a-t-il, derrière ce masque...? Es-tu donc si près de te briser en mille morceaux, émaillé ?

Les personnes que tu as connues ont toujours essayé de te tirer de la solitude dans laquelle tu te traînes lamentablement, mais ça ne marche pas, tu vois, ça ne marche pas. Tu as trop peur de toi, des autres. Tu préfères continuer de contempler ton ombre. On te dit bizarre, étrange. Tu fais peur, parfois. Si seulement ils savaient que tu caches un ennui profond, complètement insensé et superflu. Ils te croient tous fou, dingue, déraisonné.

Et tu te feins au jeu, inhumain de l'être*.
Car après un millénaire d'existence... plus rien n'a vraiment d'intérêt.


PHYSIC
Je ne connais rien de plus malaisé que d'avoir à décrire la Perfection-même, pourtant, il va falloir le faire...

Tu es beau – c'est un fait. Inéluctablement. Ta beauté rivalise avec celle des dieux. Mais peut-on définir cela comme de la beauté ? Je ne crois pas, non – le mot est trop faible. Tu as un visage harmonieux, gracieux, clos et blême, comme une porte fermée dont la peinture s'écaille. Tu donnes cette éternelle impression d'ange déchu.

Tu as des cheveux bruns, si ce n'est pas d'un sombre châtain, avec ses reflets or et de couleurs crépusculaires. Acajou. Des mèches sombres bigarrent ton large front marmoréen. Tes sourcils sont fins, arqués dans une position inquiète et suppliante, comme si tout n'était que calvaire sans fin. Avant, ils se dressaient, oui, avec candeur, et leur position donnait à ton visage toute sa superbe, ce géniteur qu'est la joie de vivre – reflet de l'insouciance.

Tu as des yeux tristes et profonds. D'un rouge sombre, voire bordeaux, oscillant dans l'or, comme la liqueur – couleur d'une infinie tendresse. Tes iris contrastent fortement avec l'expression et l'intensité de ton regard. Perdu dans la vague de tes souvenirs, triste. Tes prunelles brillent d'une étrange lueur – des larmes au yeux. C'est bien, c'est sombre ; c'est doux. Ils semblent avoir mille ans d'âge et de paysages, et ont sans cesse l'air de poser une question qui revient éternellement, comme un disque rayé, et à laquelle tu ne trouveras jamais la réponse. On voit que tu penses, et que c'est douloureux. Comme tu sembles malheureux.

Des cernes couleur colchique, noirs, bleus, abondent sous tes yeux comme deux hématomes éternels – ils creusent ton visage d'une fatigue létale et inimaginable.
Pommettes hautes. Un nez fort et busqué, voire aquilin, mais il te va bien, et se confond entre les lignes de ton visage sans choquer. Tes lèvres sont charnues et pâles. Rose carmin. Une bouche neutre, un fil droit et tendu. Tu ne souris jamais – plus. Lèvres boudeuses, rêveuses. Tu n'as plus envie de rien, tu es malheureux, et les rides convexes aux commissures dénotent fortement – vestige du bonheur, rogure d'un homme qui a ri et souri un jour, qui a distribué sa joie de vivre sans compter.

Que dire du reste de ton visage ?
Une charmante fossette se creuse sur ton menton, et tu clignes de l'œil droit qu'un subtile grain de beauté vient agrémenter avec pudeur et charme. Les contours du visage sont bruts, je le reconnais, et aucune équivoque n'est possible : le tout est trop viril – ton visage fort, en amande. Magnifique.
La suite ? Tu es grand et bien bâti. Ta silhouette est athlétique, tes épaules hautes et carrées. Tes muscles saillent à travers le t-shirt, proéminents –tu prends excessivement soin de toi, tu aimes être adulé, regardé. Charmes.

Ta peau est violemment blafarde, comme aucune peau ne l'a jamais été, comme si tu n'avais jamais vu la lumière du jour, comme si tu menaçais de te briser au moindre choc – miroir tout en fragilité, plat, poupée de porcelaine, teint diaphane de ceux qui se fardent à en avaler trop, jusqu'à obtenir une peau marmoréenne ; jusqu'à faire disparaître ses traits sous une couleur qui reflète un souvenir de soi-même.

Tu es cet homme qu'on voit en noir et blanc sur les photos, jamais de face, jamais de profil, toujours de dos sur les bande-films. Silhouette au pied du mur, écorchée, visage étain, comme issu d'une photo en noir et blanc, d'un ange hanté, tête basse, épaules voûtées, dos affaissé ; tu contemples le ciel d'un air absent, ce sourire, ce rictus singulier glacé sur tes lèvres – tu sembles sourire à tes propres rêves. Sans visage. On te reconnaîtrait entre mille.

Que tu es beau.

CHAPITRE THREE: < RELATIONSHIPS
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    © Faith
    ALLY K. STORM ▬ « Et puis il y a elle. C'est comme si elle portait le seul amour, qui saurait te guider pour faire enfin d'elle la femme que tu attendais, celle qui révèlerait cet homme qui vit si fort en toi*. Elle est tout pour toi. Elle est la rosée du matin, la foudre et le ciel ; le vent, les mélodies qui bercent le temps, les doigts doux et fins avec lesquels ont été cousus tes rêves. Elle est celle qui donne un sens à ta vie, et à l'éternité. Elle est plus que ta moitié, tes trois quarts. Pour elle, tu te transformes en qui elle veut : ami ou amant, époux, confident, soupirant ou frère. Son parfum de soleil. Son ton mordant et sarcastique. La couleur de ses cheveux dans le reflet du miroir. Elle donne son éclat à l'or. Et elle quitte la pièce, et la lumière qui l'incendiait s'évapore avec elle. Ne dis pas des choses pareilles, pas comme ça, non, pas comme ça ; il y a des mots pour parler d'elle, et parfois, il n'y en a pas. À quel point l'aimes-tu ? Pourquoi, pourquoi ne faisait-elle pas attention à toi ? Pourquoi ne te considérait-elle que comme son plus bon ami ? Toi qui en voulais et en veux tellement plus. Cet amour que tu lui portes... C'est à te rendre fou. »



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    WHO ARE YOU?
.


QUESTIONS
  • Quel est ton nom, pseudo?
Chacha
  • Quel âge as-tu?
À quoi bon ? Ça change tous les ans, vous savez.
  • Ton avis sur le forum:
J'en suis tombé amoureux.
  • Un petit mot pour nous?
Un tout petit, alors.


Dernière édition par Liam Tyler le Mer 1 Sep - 2:28, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Lun 16 Aoû - 19:25

+1 au cas où
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Lun 16 Aoû - 20:53

    Même si tu n'as pas encore complété certaines parties, j'aime beaucoup comment tu as décrit la partie physique de ton personnage...
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Lun 16 Aoû - 21:01

Merci beaucoup Smile

En fait, ce n'est qu'une ébauche, que je compte bien retravailler et étoffer. Surtout qu'il manque pas mal de précisions ^^"
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Lun 16 Aoû - 21:24

    Je vais surveiller ton topic alors Wink
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mar 17 Aoû - 22:23

    * Débarque avec un train de retard *

    Tout d'abord : OUAAAAAH *__*
    Ensuite Bienvenue sur le forum et encore une fois OUAH !

    Ta présentation n'est même pas finie que je suis déjà accroc ! Sérieux c'est pas possible d'écrire aussi bien *o* ! J'ai hâte de lire tout ça une fois que ça sera finie !

    Bonne chance pour l'écriture de ta fiche Wink
    ( Et je suis contente que tu es choisis ma fiche ^^ )

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mer 18 Aoû - 0:56

À moi de dire OUAH ! quel accueil *-*

Je suis absolument ravi et surtout très, très flatté que mon style te plaise autant Embarassed Merci 237 465 290 fois pour tes compliments si adorables ♥️
Je me dépêche d'écrire la suite, histoire d'assouvir ta hâte Smile

Citation :
( Et je suis contente que tu es choisis ma fiche ^^ )
Oui, j'adore ce genre de personnage froid, sarcastique et j'm'en-foutiste ^^ Y a toujours quelque chose à dire sur eux, en rp. (D'autant plus que l'avatar a été très bien choisi !)

Merci encore pour ton message, Ally Very Happy
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mar 24 Aoû - 21:13

    J'ai mis du temps à répondre mais je savais pas trop si je devais ou pas x) !

    Je te le redis : T'as un style qui coupe le souffle ! Du moins, moi je suis bluffé ! Et tu peux prendre ton temps pour la fiche ! Tu fais comme tu peux ^^ !

    ( Héhé, pour l'avatar Ben *_____* )

    De rien pour la réponse mais c'est surtout des compliments 8D !
    Quoi qu'il en soit, prend ton temps Wink

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mar 24 Aoû - 22:38

    Eh bien, eh bien. Tu as un style très particulier et absolument prenant ! J'ai rarement lu quelque chose de ce genre ! En tout cas, bravo ! J'ai hâte de découvrir les parties manquantes de ton personnage. Wink

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mer 25 Aoû - 0:19

Décidément, les fleurs sont gratuites, aujourd'hui ! Very Happy Very Happy
En tout cas, je ne m'attendais pas du tout à ce qu'on mon style (qui me rend complètement parano, parfois) ait des adeptes si enthousiastes x) Vous êtes trooop adorables ♥️ (J'vais essayer d'être modeste malgré tout ; promis Razz)

Waaah je suis si heureux que mon style vous plaise autant T____T Que vous dire, à part merci un nombre incalculable de fois ?

Et merci aussi de m'accorder du temps, Ally (: Je sens que je vais en avoir besoin, si je veux pouvoir vous pondre une histoire du feu de Dieu.
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mer 25 Aoû - 22:52

    Tout le mérite te revient, ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un tel talent. Wink

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Mar 7 Sep - 18:48

    N'oublie pas de nous prévenir dès que ta fiche est terminée Wink - Enfin, quand tu penses qu'elle l'est x) -.

    Voila ^-^

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Jeu 9 Sep - 15:26

Pas de souci, je préviendrai Wink

Elle est presque achevée (j'ai encore la fin à travailler), donc je n'en ai plus pour très longtemps.

Au passage, merci mille fois pour le temps que vous m'accordez ! (J'en aurais eu bien besoin...)
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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   Jeu 9 Sep - 17:24

    Lol, y a aucun soucis t'inquiète pas Wink
    On peut comprendre que vous avez une vie en dehors ^-^

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MessageSujet: Re: Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]   

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Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles ▬ Liam Tyler [ u.c. ]

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